Pour les âmes en exil, et pour celles et ceux qui se sentent toujours trop — ou jamais assez. Cent mots pour enfin exister en entier.

Par Veronica Lauris


Vous êtes-vous déjà senti·e trop, ou jamais assez — ou les deux ? À court de phrases assez puissantes pour expliquer qui vous êtes vraiment ? Ce fut mon cas aussi, pendant longtemps. Alors, bien sûr, les autres se sont empressés de me définir en quelques mots réducteurs. Aujourd’hui, je sais. Et je choisis mes mots à moi : ceux avec lesquels je cohabite au quotidien, ceux qui m’expliquent mieux que personne ne saurait le faire. Cent mots pour dire l’indicible : la sensibilité, la différence, le chaos et la beauté de la (neuro)diversité.

Ce livre, c’est une traversée intime, viscérale et sinueuse à travers les mille et une nuances de mon esprit — et peut-être aussi du vôtre. C’est une déclaration d’amour pour les personnes à la pensée différente, celles qui vivent parfois à contre-soi, souvent dans la honte. Au cœur de ces pages se niche l’espoir secret que mes mots sauront vous aider à vous révéler — au-delà du vernis et des masques.

Pour exister, enfin, en entier.

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Ce livre est pour vous si :


Extraits choisis

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“Solitude : comment ce si petit mot peut-il être porteur de tant de souffrance ? En tant que neuroatypiques, nous sommes nombreux à souffrir d’être rejetés ; de ne pas être vus, écoutés, entendus. Considérés, tout simplement. La solitude, c’est être entouré sans que personne ne remarque la tempête qui sévit derrière notre sourire. C’est répondre aux questions que l’on nous pose, tout en sentant que l’on ne nous écoute pas vraiment. C’est essayer de traduire son monde intérieur le plus justement possible, et s’entendre dire qu’on se prend trop la tête. Qu’on réfléchit trop. Ou mal.”

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“Et puis, il y a autre chose, de plus sournois : à force de s’entendre répéter que l’on est trop sensible, que l’on réfléchit trop, et que l’on prend les choses trop à cœur… Nous finissons par devenir ce trop et, pire, par normaliser cette satanée honte qui devient alors une sorte de vérité immuable qui nous amène à croire — à tort — que nous avons un problème. Et c’est ainsi que, le soir venu, on rentre chez soi avec le cœur qui pèse une tonne, envahi par cette terrible sensation de passer à côté de sa vie — et de se trahir soi-même. Hanté par la peur de ne jamais parvenir à se faire une place, mais porté par l’espoir ténu qu’un jour, ce sera différent.”

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Si ces mots résonnent en vous, alors Exister en entier vous touchera également.


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Ce que ce livre vous apportera :